Antilope cervicapre

Nom scientifique : Antilope cervicapra

Classe : Mammifères

Ordre : Artiodactyles

Famille : Bovidés

Habitat : Savanes, plaines herbeuses, bois clairsemés

Localisation géographique : Inde, Népal, Pakistan. Introduite aux États-Unis

Taille : 70 à 80 cm au garrot, 100 à 150 cm de long

Poids : 30 à 50 kg

Espérance de vie : 10 à 15 ans dans la nature. Jusqu’à 18 ans en captivité

Reproduction : 6 mois de gestation. 1 petit par portée

Régime alimentaire : Herbivore (herbes, feuilles, fleurs)

Antilope cervicapre mâle aux aguets, regardant l'objectif de l'appareil photo
Groupe d'antilopes cervicapres broutant dans la prairie
photo d'une antilope cervicapre mâle broutant l'herbe
Tête d'antilope en nuances de gris su fond noir
Dessin naturaliste d'une antilope cervicapre mâle

Description

L’antilope cervicapre, que l’on appelle aussi « antilope indienne », vit en harde, un groupe pouvant compter jusqu’à 50 individus, avec un mâle dominant, ses femelles et leurs petits. Au sein de cette espèce, les mâles se distinguent des femelles par leur pelage foncé et leurs cornes torsadées pouvant atteindre 60 cm de haut.

Les mâles dominants délimitent leur territoire avec des excréments et des sécrétions du larmier (glande près de l’œil), pour repousser les groupes de jeunes mâles vivant en périphérie. Ils les combattent également, en période de reproduction, afin de conserver le droit de s’accoupler aux femelles du harem.

L’antilope cervicapre est l’un des animaux terrestres les plus agiles et les plus rapides au monde. Très craintive elle fuit au moindre danger. Sa course peut alors atteindre une vitesse de 80 à 110 km/h, entrecoupée de bonds prodigieux de 6 mètres de long et de 2 mètres de haut.

Conservation

En Inde et au Pakistan, les populations d’antilopes cervicapres sont encore assez abondantes. Cependant, les activités humaines menacent de plus en plus leur existence. La chasse et le braconnage ont considérablement réduit leur nombre, tandis que le développement des activités agricoles restreint leur espace naturel.

L’UICN les a donc placés dans la catégorie “en préoccupation mineure”.